9 août 2026
Troisième accord DOJ : Connecticut Children's met fin aux soins de genre pour mineurs
Le 5 août 2026, le ministère américain de la Justice a conclu un accord avec le Connecticut Children's Medical Center de Hartford : l'hôpital cessera tous les traitements de genre pour les patients de moins de dix-huit ans. C'est le troisième hôpital pédiatrique à signer un tel accord avec le DOJ, après le Texas Children's Hospital et la Cleveland Clinic Foundation. Un fonds de cinq cent mille dollars est constitué pour les anciens patients.

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Contactez-nous en toute confidentialitéLe 5 août 2026, le ministère américain de la Justice (DOJ) a conclu un accord avec le Connecticut Children's Medical Center de Hartford, dans le Connecticut. En vertu de cet accord, l'hôpital s'engage à mettre fin à l'ensemble des procédures médicales liées au genre pour les patients de moins de dix-huit ans — y compris les bloqueurs de puberté, les hormones de transition et les interventions chirurgicales.
Le troisième hôpital d'une série
Le Connecticut Children's est le troisième hôpital pédiatrique américain à signer un tel accord avec le DOJ. Des conventions similaires avaient déjà été conclues avec le Texas Children's Hospital de Houston et la Cleveland Clinic Foundation. L'accord avec le Texas Children's prévoyait un paiement de dix millions de dollars ainsi que la création de la première clinique de détransition aux États-Unis. Celui conclu avec la Cleveland Clinic imposait une interdiction de soins de genre pour les mineurs pendant une durée de vingt ans.
Cette annonce fait suite à une déclaration antérieure, il y a plus d'un an, selon laquelle le Connecticut Children's allait progressivement mettre fin à son programme de soins de genre pour les patients de moins de dix-neuf ans — une décision déjà prise sous pression fédérale, à la suite des décrets exécutifs de l'administration Trump de janvier 2025.
Conditions financières et déni de responsabilité
L'accord prévoit une pénalité civile non divulguée pour des irrégularités présumées dans les déclarations d'assurance. L'hôpital constitue par ailleurs un fonds de cinq cent mille dollars destiné aux anciens patients qui recherchent des soins médicaux en lien avec les conséquences des traitements de genre antérieurement reçus ou une éventuelle détransition.
Le Connecticut Children's a nié toutes les accusations. Le DOJ précise dans son communiqué de presse que l'accord porte exclusivement sur des allegations — des allégations — et qu'aucun jugement formel sur la responsabilité juridique n'a été rendu.
Un État démocrate, une politique fédérale
Depuis que le président Trump a signé en janvier 2025 un décret liant la menace de retrait des financements fédéraux à l'offre de soins de genre aux mineurs, au moins quarante hôpitaux américains ont totalement ou partiellement abandonné leurs programmes dans ce domaine. Le fondement juridique invoqué dans la plupart des affaires DOJ est la False Claims Act — la loi américaine réprimant les fraudes aux remboursements fédéraux.
Ce qui distingue particulièrement cet accord, c'est le contexte politique : le Connecticut est un État à dominante démocrate, ce qui démontre que l'action fédérale ne se limite pas aux bastions républicains du Sud et du centre du pays. La série d'accords révèle une stratégie par laquelle le DOJ contraint progressivement les hôpitaux à mettre fin à leurs programmes de genre pour mineurs — sans qu'il soit nécessaire de recourir à une interdiction législative.
Source :
- transspijt.nl. "Derde Amerikaans kinderziekenhuis stopt met genderzorg na DOJ-akkoord: Connecticut Children's". transspijt.nl
Source : transspijt.nl — https://transspijt.nl/artikelen/connecticut-childrens-doj-akkoord-genderzorg-minderjarigen-2026/
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