contexte

1 janvier 2020

Sex Matters : l'organisation britannique qui se bat pour la reconnaissance juridique du sexe biologique

Sex Matters a été fondée par Maya Forstater après son licenciement, motivé par sa conviction que le sexe biologique est un fait objectif, invoquée comme cause de son renvoi. La justice britannique a jugé cette conviction protégée par l'Equality Act. Sex Matters milite pour une législation claire reconnaissant le sexe biologique comme catégorie juridique — pertinente pour les refuges pour femmes, le sport, les prisons et les statistiques médicales.

Sex Matters : l'organisation britannique qui se bat pour la reconnaissance juridique du sexe biologique

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Sex Matters est une organisation britannique à but non lucratif fondée par Maya Forstater et Joanna Williams. Elle est née du procès gagné par Forstater : celle-ci avait été licenciée après avoir écrit sur les réseaux sociaux que le sexe biologique ne pouvait être changé. En appel, le tribunal a jugé qu'elle exprimait bien une « conviction philosophique » protégée au titre de l'Equality Act 2010.

Mission et travail

Sex Matters se concentre sur trois domaines : la législation (campagne pour la reconnaissance du sexe biologique comme catégorie juridiquement pertinente), le soutien à des affaires judiciaires (procès où la définition légale de « femme » ou d'« homme » est en jeu), ainsi que la recherche et les publications.

Rôle dans le débat britannique sur le genre

Sex Matters a joué un rôle dans plusieurs processus juridiques et politiques au Royaume-Uni, notamment le débat sur la révision du Gender Recognition Act et l'interprétation de l'Equality Act.


Sources :