4 septembre 2026
Étude NIH à 9,6 millions de dollars : les bloqueurs de puberté n'ont pas amélioré la santé mentale des enfants — la chercheuse a retenu les résultats pendant neuf ans
Une étude américaine financée par les NIH sur des bloqueurs de puberté administrés à 95 enfants n'a révélé aucune amélioration de la santé mentale après deux ans d'intervention médicale. La chercheuse principale, la Dr Johanna Olson-Kennedy, a retenu les résultats pendant neuf ans pour éviter qu'ils ne soient instrumentalisés. L'organisation de surveillance Oversight Project a dû saisir la justice pour que les conclusions soient rendues publiques en août 2026.

Vous doutez, vous avez des regrets, des séquelles ou vous êtes en détransition ?
Contactez-nous en toute confidentialitéUne étude financée par le gouvernement fédéral américain sur les effets des bloqueurs de puberté chez des enfants présentant une dysphorie de genre n'a révélé aucune amélioration de leur santé mentale — pourtant, la chercheuse principale a refusé de publier les résultats. C'est seulement après qu'une organisation américaine de contrôle indépendant, l'Oversight Project, a obtenu en justice la communication du rapport final que les conclusions ont été rendues publiques. The Daily Signal a publié les documents en exclusivité le 27 août 2026.
9,6 millions de dollars, 95 enfants, aucun bénéfice mesurable
Les National Institutes of Health (NIH) — l'agence fédérale américaine chargée du financement de la recherche médicale — ont accordé une subvention pouvant atteindre 9,6 millions de dollars, répartie sur neuf ans, au Children's Hospital de Los Angeles pour l'étude intitulée The Impact of Early Medical Treatment in Transgender Youth. La chercheuse principale, la Dr Johanna Olson-Kennedy, est une militante reconnue des soins dits « affirmant le genre ». La cohorte soumise à la suppression pubertaire comprenait environ 95 enfants âgés de 8 à 16 ans ; une cohorte adjacente ayant reçu une hormonothérapie incluait des participants jusqu'à 20 ans.
Après 24 mois d'intervention médicale débutant par des bloqueurs de puberté, la santé mentale des participants était restée quasiment inchangée. Le rapport final indique textuellement : « Over 2 years of medical intervention that started with blockers, mental health remained relatively stable and was on par with the population at large. » Aucun bénéfice démontrable par rapport à la population générale n'a été constaté — ni en matière de dépression, ni de fonctionnement émotionnel, ni dans les rapports parentaux sur le comportement.
Densité osseuse, risques cardiovasculaires et fertilité : des signaux d'alarme supplémentaires
Outre l'absence de bénéfices sur la santé mentale, le rapport signale des risques physiques. Les enfants de la cohorte en suppression pubertaire présentaient dès le départ une densité minérale osseuse inférieure à celle de leurs pairs, ce qui pourrait être lié à une activité physique réduite. Le traitement par bloqueurs de puberté n'a pas corrigé ce déficit. Le rapport pointe également des risques cardiovasculaires potentiels ainsi que des effets sur la santé reproductive chez les jeunes ayant bénéficié d'une hormonothérapie.
Ces conclusions rejoignent celles d'études européennes antérieures. La Cass Review, publiée au Royaume-Uni en 2024, a conclu que les données probantes attestant de la sécurité et de l'efficacité des bloqueurs de puberté étaient « remarquablement faibles ». Des politiques indépendantes adoptées en Suède et en Finlande ont également abouti à des recommandations de restriction stricte de ce traitement.
Neuf ans de rétention et enquête parlementaire
Le New York Times avait déjà rapporté fin 2024 que la Dr Olson-Kennedy refusait de publier l'étude. Elle avait déclaré ne pas vouloir que son travail soit « weaponized » — instrumentalisé par des législateurs et des critiques souhaitant interdire les soins de transition pour les mineurs. Le rapport final est resté inaccessible jusqu'à ce que l'Oversight Project obtienne sa communication par voie judiciaire.
Après la publication par The Daily Signal, une sous-commission de la Chambre des représentants américaine a ouvert une enquête sur le rôle des NIH dans la rétention du rapport. The Federalist a également relaté l'affaire le 1er septembre 2026, sous le titre « Delayed Study Finds Puberty Blockers Don't Help Kids ».
Cette affaire constitue un précédent embarrassant : une étude financée par l'argent public, conduite par une partisane déclarée du traitement, n'a pas réussi à démontrer les bénéfices supposés des bloqueurs de puberté sur la santé mentale — avant d'être dissimulée pendant des années. Elle illustre la critique plus large selon laquelle le socle de preuves soutenant la médecine de genre pour les mineurs n'a jamais été aussi solide que le secteur le prétendait.
Sources :
- Lucas, Fred. « EXCLUSIVE : NIH-Funded Study Finds Puberty Blockers Failed to Improve Youth Mental Health. » 27 août 2026. dailysignal.com
- The Daily Signal. « Bone, Heart Risk to Transgender Youth Receiving Puberty Blockers and Hormones : Study. » 28 août 2026. dailysignal.com
- « Delayed Study Finds Puberty Blockers Don't Help Kids. » 1er septembre 2026. thefederalist.com
Source :
- transspijt.nl. « Étude du NIH à 9,6 millions : les bloqueurs de puberté n'ont pas aidé les enfants — la chercheuse a gardé les résultats cachés pendant neuf ans ». transspijt.nl
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