1 janvier 2022
Free Speech Union : la protection de la liberté d'expression gender-critique au Royaume-Uni
La Free Speech Union (FSU), au Royaume-Uni, fondée par le journaliste Toby Young, défend les personnes rencontrant des problèmes en raison de leurs propos gender-critiques. Elle a soutenu des personnes licenciées, sanctionnées par des universités, ou visées par des procédures de plainte après avoir exprimé des opinions gender-critiques. Son travail documente comment la liberté d'expression gender-critique est réprimée au Royaume-Uni.

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Contactez-nous en toute confidentialitéLa Free Speech Union (FSU) a été fondée en 2020 par Toby Young, en réaction à ce qu'il décrivait comme une répression croissante de la liberté d'expression au Royaume-Uni — notamment dans les milieux universitaires et professionnels. Une part significative des affaires traitées par la FSU concerne la liberté d'expression gender-critique.
Des affaires au cœur du débat sur le genre
La FSU a soutenu plusieurs personnes dans des affaires liées au genre :
- Des universitaires sanctionnés ou licenciés après avoir exprimé des opinions gender-critiques — un cas comparable à l'affaire Ken Zucker au Canada.
- Des employés ayant reçu des plaintes après avoir exprimé la conviction que le sexe biologique n'est pas modifiable — la position reconnue comme protégée dans l'affaire Forstater.
- Des journalistes et des écrivains ayant subi des pressions sociales et reçu des plaintes après avoir publié des textes gender-critiques.
L'affaire Forstater, un point de référence
L'affaire Maya Forstater — dans laquelle l'Employment Appeal Tribunal a jugé que la conviction que le sexe biologique est immuable constitue une philosophical belief protégée — a fourni à la FSU et à d'autres une base juridique pour défendre la liberté d'expression gender-critique. Voir : Sex Matters et l'affaire Forstater.
Implications plus larges
Le travail de la FSU documente le fait que la liberté d'expression gender-critique au Royaume-Uni est soumise à des pressions sociales et professionnelles. Cela éclaire une question importante : pourquoi le débat public sur les soins liés au genre au Royaume-Uni est resté longtemps moins critique que dans des pays comme la Suède. La pression sur la liberté d'expression freine le débat scientifique et sociétal libre.
Sources :
- Free Speech Union — site officiel
- Sex Matters et Forstater. Transspijt.nl.
- Affaire Ken Zucker. Transspijt.nl.
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