analyse

1 janvier 2024

L'idéologie de genre dans les universités néerlandaises : politique de diversité et liberté académique

Dans les universités néerlandaises, l'identité de genre est ancrée dans les politiques de diversité, le langage inclusif et les programmes. Les chercheurs critiques rapportent une pression informelle à ne pas exprimer ouvertement leur point de vue.

L'idéologie de genre dans les universités néerlandaises : politique de diversité et liberté académique

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Le débat sur l'idéologie de genre dans l'enseignement supérieur est moins visible aux Pays-Bas qu'au Royaume-Uni ou aux États-Unis, mais il s'y joue aussi. Ces dernières années, les universités néerlandaises ont mis en place des politiques de diversité qui abordent l'identité de genre de diverses manières.

La situation au Royaume-Uni et aux États-Unis

Au Royaume-Uni et aux États-Unis, des universitaires ayant publié ou enseigné des positions critiques du genre ont fait face à des campagnes d'annulation, des procédures disciplinaires et des pressions à se taire. Les cas les plus marquants : Kathleen Stock (University of Sussex, 2021), J. Michael Bailey, et plusieurs enseignants qui ont contesté les politiques d'identité de genre.

La situation néerlandaise

Les universités néerlandaises ont des politiques de diversité qui encouragent un langage inclusif du genre, ont instauré des politiques de toilettes inclusives pour les personnes trans, et où les gender studies occupent une position forte. Le débat sur la liberté académique concernant les questions de genre y est moins polarisé que dans les pays anglo-saxons — mais la pression informelle à se conformer y est présente elle aussi.

Voir aussi : la liberté académique dans le débat sur le genre.


Sources :