1 janvier 2025
L'Europe restreint les soins de genre pour mineurs — contraste marqué avec les États-Unis (National Catholic Register)
Tandis que des pays européens comme la Suède, la Finlande, le Danemark, le Royaume-Uni et la Nouvelle-Zélande restreignent progressivement les soins de genre pour mineurs sur la base de recherches scientifiques, les États-Unis, sous les administrations précédentes, ont continué à promouvoir activement ces soins. National Catholic Register et EWTN ont analysé ce contraste et la question de savoir pourquoi les États-Unis sont restés si longtemps en retard sur le consensus scientifique européen.

Vous doutez, vous avez des regrets, des séquelles ou vous êtes en détransition ?
Contactez-nous en toute confidentialitéDans une série d'articles, National Catholic Register et EWTN Great Britain ont analysé le contraste frappant entre l'Europe et les États-Unis en matière de soins de genre pour mineurs. Alors que les pays européens durcissaient leur politique sur la base de recherches scientifiques, les États-Unis, sous l'administration Biden, ont continué à promouvoir activement ces soins.
Europe : un revirement politique motivé par la médecine
Les changements de politique européens ne sont pas motivés par la politique mais par la médecine. Ils suivent tous le même schéma : un examen national indépendant concluant que la base de preuves est trop faible :
- Suède (2022) : l'Institut Karolinska après un débat scientifique interne
- Finlande (2023) : l'institut national de santé après son propre examen
- Danemark (2024) : la Sundhedsstyrelsen après concertation scandinave
- Norvège : le rapport UKOM conclut à des preuves insuffisantes
- Royaume-Uni (2024) : la Cass Review, suivie d'une interdiction par le NHS
- Nouvelle-Zélande (2025) : interdiction nationale à partir de décembre 2025
Aucun de ces pays n'est connu comme conservateur ou de droite religieuse. Ce sont des pays à réputation progressiste qui sont parvenus à la même conclusion scientifique : la base de preuves est insuffisante pour l'offre clinique actuelle.
Les États-Unis : l'idéologie avant la science ?
Sous l'administration Biden, les États-Unis ont accusé un retard notable sur ce consensus européen. Le gouvernement fédéral a activement encouragé les soins de genre — y compris pour les mineurs — à un moment où les pays européens commençaient déjà à freiner. L'amirale Rachel Levine a même fait pression sur WPATH pour supprimer les limites d'âge des Standards of Care 8 — ce qui a été révélé par les WPATH Files.
National Catholic Register a affirmé que ce contraste révèle une orientation idéologique de la politique aux États-Unis, où la sécurité des patients est passée après des objectifs politiques.
Le revirement sous Trump
Avec l'arrivée de l'administration Trump en 2025, la politique américaine a opéré un net revirement. Le rapport du HHS de mai 2025 a conclu que les preuves étaient insuffisantes, le NIH a reçu pour mission d'étudier le regret de transition, et l'ASPS a publié une recommandation visant à éviter les chirurgies de genre chez les mineurs jusqu'à 19 ans.
Sources :
- National Catholic Register. European Countries' Restrictions on Gender Treatment for Minors Contrasts Sharply With US Push.
- EWTN Great Britain. European Countries' Restrictions on Gender Treatment for Minors Contrasts Sharply With US Push.
- Revirement international des politiques de soins de genre pour mineurs 2024–2025. Transspijt.nl.
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