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Contexte et analyses sur la détransition, les soins de genre, la recherche et les politiques — avec mention des sources.

« Les chiffres du regret sont faibles » — mais l'avis du Gezondheidsraad reconnaît lui-même qu'on n'en sait rien
Dans l'épisode E327 du podcast Christelijke Apologeet, le pédopsychiatre Chris Verhagen passe en revue l'avis du Gezondheidsraad : les faibles chiffres de regret reposent sur des études à suivi court et forte attrition — l'avis lui-même reconnaît qu'aucune conclusion définitive n'est possible.
23 juillet 2026
Dysphorie de genre et conviction religieuse : tensions et accompagnement
Pour les personnes atteintes de dysphorie de genre qui sont également croyantes, l'approche clinique dominante — où la transition est la solution par défaut — entre en tension avec leurs convictions religieuses. Les communautés religieuses sont confrontées à la question de savoir comment soutenir les personnes transgenres en leur sein. Certains thérapeutes religieux proposent une approche exploratoire du genre, qui laisse de la place à la fois à l'identité religieuse et aux questions de genre.

Femmes trans en détention pour hommes ou pour femmes : les données britanniques
Au Royaume-Uni, la politique concernant les détenus trans (des hommes biologiques placés en tant que femmes dans les prisons pour femmes) a provoqué plusieurs incidents controversés. Les données pénitentiaires montrent une surreprésentation des détenus trans dans les violences et les comportements sexuels déplacés. Cela a conduit à un changement de politique en Angleterre en 2023.

La dysphorie de genre est-elle un diagnostic ou une description ? Le statut scientifique du concept
La dysphorie de genre figure dans le DSM-5 (2013) en tant que diagnostic psychiatrique — le malaise lié à la discordance entre le sexe biologique et l'identité de genre. Mais le statut scientifique du concept est plus complexe que celui de la plupart des diagnostics psychiatriques : il n'existe aucun biomarqueur, le diagnostic dépend de l'auto-évaluation, et les critères diagnostiques ont récemment changé. Une analyse de ce que l'inscription au DSM-5 signifie, et ne signifie pas.

Les influenceurs trans sur TikTok et YouTube : l'effet sur l'identité des adolescents
Sur TikTok et YouTube, les influenceurs transgenres touchent des millions d'adolescents avec un contenu qui normalise l'identification transgenre, décrit le parcours vers la transition, et donne parfois des conseils directs sur les hormones et les traitements. Les effets sur la construction identitaire des adolescents vulnérables restent peu étudiés, mais concordent avec ce que les chercheurs sur la désistance décrivent comme une « contagion sociale ».

L'éducation non genrée en Suède : l'expérience et son bilan
La Suède a expérimenté pendant des années l'éducation non genrée — une neutralisation délibérée des différences de genre en classe. Les évaluations montrent des résultats mitigés et des préoccupations quant à l'occultation des différences biologiques.

Féminisme critique du genre vs libéral : la fracture du mouvement des femmes
Le mouvement des femmes est divisé sur l'idéologie de genre et les droits des personnes transgenres. Les féministes critiques du genre affirment que les droits des femmes reposent sur le sexe biologique et que l'ouverture des espaces et droits des femmes aux femmes transgenres porte préjudice aux femmes. Les féministes libérales affirment que l'inclusivité est au cœur du féminisme et que les femmes trans sont des femmes. Cette fracture a des conséquences sur les politiques, la législation et l'identité même du mouvement féministe.

L'incongruence de genre dans la CIM-11 : le glissement de la pathologie vers la variation
En 2018, l'OMS a publié la CIM-11, dans laquelle l'incongruence de genre a été déplacée des troubles psychiatriques vers une nouvelle catégorie, « conditions related to sexual health ». Cette reclassification était en partie motivée par des considérations idéologiques et a eu des implications pratiques : elle réduit la stigmatisation mais diminue aussi la protection qu'offre un diagnostic psychiatrique dans le cadre des soins.

Thérapie gender-explorative : alternatives psychologiques à la dysphorie de genre
La thérapie gender-explorative est une approche psychologique qui examine la dysphorie de genre à partir de la question de ce qui se cache derrière la crise identitaire — traumatisme, vulnérabilité psychique, contagion sociale — sans décider à l'avance que le traitement médical en sera l'aboutissement. Cette approche est considérée par certains pays comme une thérapie de conversion ; par d'autres comme un soin psychologique légitime. La Cass Review a justement recommandé davantage d'exploration avant tout traitement médical.

Gender Dysphoria Support Network : la plateforme britannique d'accompagnement alternatif
Le Gender Dysphoria Support Network (GDSN) est une organisation britannique qui soutient les personnes souffrant de dysphorie de genre qui ne souhaitent pas nécessairement transitionner médicalement — ou qui ont besoin de plus de temps pour explorer leurs options. Le réseau propose une alternative à l'approche affirmative dominante et affirme que la dysphorie de genre ne doit pas nécessairement mener à une transition médicale.

Persistance ou désistance ? Les signes qui orientent le parcours d'un enfant
Les recherches sur la désistance montrent que 65 à 85 % des enfants présentant une dysphorie de genre pré-pubertaire acceptent leur sexe de naissance à l'âge adulte. La persistance est plus souvent associée à une dysphorie intense portant spécifiquement sur le sexe biologique (dysphorie anatomique), à une identification cross-genre précoce et constante, et à l'absence d'autres comorbidités psychiatriques. Les cliniciens tentent de distinguer la persistance de la désistance — mais cet exercice est difficile et cliniquement complexe.

Le deuil après la détransition : le processus psychologique
Les détransitionneurs décrivent leur processus de guérison comme un deuil multiple : celui du corps transformé de façon permanente, celui des années perdues, celui des relations abîmées, et parfois celui de l'identité trans qu'ils ont dû abandonner. Ce processus de deuil présente des caractéristiques spécifiques qui ne sont pas toujours reconnues par les thérapeutes classiques sans expérience des soins de genre.

Gender-affirming care versus watchful waiting : une comparaison des résultats
Le débat sur la meilleure approche pour les enfants souffrant de dysphorie de genre se concentre sur deux approches : le gender-affirming care (affirmation directe et médicalisation si souhaitée) versus le watchful waiting (attente active, accompagnement psychologique sans médicalisation). Les études comparant directement les deux approches sont rares. Les recherches disponibles offrent une image nuancée qui plaide pour la prudence chez les jeunes enfants.
Transregret