analyse

1 janvier 2024

Harcèlement en ligne des personnes gender-critiques par des militants trans : cas documentés

Les personnes gender-critiques — des universitaires aux parents inquiets pour leurs enfants — sont systématiquement harcelées via les plateformes en ligne : doxxing, plaintes massives auprès des employeurs, menaces et campagnes sur les réseaux sociaux. Ce harcèlement a un fort effet dissuasif sur le débat public : les gens se taisent par peur. Les cas documentés révèlent un schéma d'action coordonnée.

Harcèlement en ligne des personnes gender-critiques par des militants trans : cas documentés

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Le débat sur la médecine de genre ne se mène pas uniquement avec des arguments. Une part importante de ceux qui adoptent des positions gender-critiques — des universitaires aux journalistes en passant par les parents — subissent un harcèlement en ligne coordonné destiné à les réduire au silence.

Formes documentées de harcèlement

  • Doxxing : publication d'informations personnelles (adresse, employeur, numéro de téléphone) de personnes gender-critiques
  • Plaintes massives : campagnes de plaintes coordonnées auprès des employeurs, universités et organismes de délivrance de licences professionnelles
  • Campagnes sur les réseaux sociaux : actions coordonnées visant à faire supprimer des comptes ou à « annuler » (canceller) des personnes
  • Menaces : menaces de mort, menaces de viol, menaces envers des enfants

Cas documentés

J.K. Rowling : après sa lettre ouverte sur la médecine transgenre en 2020, elle a reçu des milliers de menaces via Twitter et d'autres plateformes. Voir : l'essai de J.K. Rowling.

Maya Forstater : a perdu son emploi à la suite d'une campagne sur Twitter. Voir : Sex Matters et Forstater.

Jesse Singal : ce journaliste a subi des campagnes pendant des années après avoir publié des articles critiques sur la médecine de genre. Voir : Jesse Singal sur l'annulation (cancel culture).

Universitaires : Ken Zucker (Toronto), Lisa Littman (Brown), Michael Bailey (Northwestern) — tous ont fait l'objet de campagnes de plaintes coordonnées. Voir : la liberté académique dans le débat sur le genre.

L'effet dissuasif

Le but du harcèlement est l'autocensure : des personnes qui souhaiteraient s'exprimer se taisent pour des raisons professionnelles et personnelles. Cela a un effet structurel sur le débat public — le silence du plus grand nombre donne l'impression d'un consensus, alors qu'il ne s'agit que de dissuasion.


Sources :