24 janvier 2025
Méta-analyse : aucun bénéfice prouvé pour les bloqueurs de puberté
Une nouvelle méta-analyse publiée dans Archives of Disease in Childhood (2025) conclut que les preuves relatives aux bloqueurs de puberté chez les jeunes en dysphorie de genre sont de « très faible qualité ».

Vous doutez, vous avez des regrets, des séquelles ou vous êtes en détransition ?
Contactez-nous en toute confidentialitéEn 2025, la prestigieuse revue Archives of Disease in Childhood a publié une vaste revue systématique et méta-analyse des preuves disponibles sur les bloqueurs de puberté chez les jeunes en dysphorie de genre. Les conclusions sont lourdes de conséquences.
Conclusion : une incertitude considérable
Les chercheurs concluent qu'« une incertitude considérable subsiste » quant aux effets des bloqueurs de puberté chez les jeunes en dysphorie de genre. Les preuves disponibles sont jugées de « très faible qualité ».
Les preuves sont insuffisantes ou incohérentes concernant la santé mentale, la densité osseuse, le développement cérébral, la santé cardiovasculaire et la fertilité.
L'argument du « bouton pause » réfuté
Les cliniques présentent souvent les bloqueurs de puberté comme un « bouton pause » réversible. La méta-analyse mine cet argument : près de 100 % des jeunes ayant reçu des bloqueurs de puberté sont ensuite passés aux hormones croisées. Les bloqueurs ne s'avèrent donc pas un bouton pause neutre, mais de facto une première étape d'un parcours irréversible.
Contexte international
- La Cass Review britannique (2024) a qualifié les preuves de « remarquablement faibles »
- La Finlande (2020) a classé le traitement hormonal chez les jeunes comme « expérimental »
- La Suède (2022) a cessé de prescrire des bloqueurs de puberté en dehors d'études cliniques
- Le Danemark (2023) a limité leur usage aux essais cliniques enregistrés
Sources :
- Systemic review and meta-analysis: Puberty blockers for gender dysphoria in youth. Archives of Disease in Childhood (2025). PMC
Transregret






