1 juin 2024
Le Danemark restreint les soins de genre pour les jeunes — analyse SEGM
La SEGM a documenté comment le Danemark a rejoint la liste des pays scandinaves ayant fortement restreint les soins de genre pour mineurs. La décision danoise repose sur des évaluations médicales indépendantes et s'inscrit dans la continuité des politiques déjà adoptées en Suède, en Finlande et en Norvège.

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Contactez-nous en toute confidentialitéLa Society for Evidence-based Gender Medicine (SEGM) a documenté comment le Danemark a rejoint la liste des pays scandinaves ayant fortement restreint les soins de genre pour mineurs. La démarche danoise est motivée médicalement : des évaluations nationales indépendantes ont abouti à la même conclusion que les analyses menées en Suède, en Finlande et au Royaume-Uni.
Ce que le Danemark a décidé
Le Danemark a imposé des conditions strictes à l'utilisation des bloqueurs de puberté et des hormones croisées chez les mineurs :
- Une évaluation psychologique approfondie est obligatoire avant toute démarche médicale
- Les troubles psychiques comorbides doivent être traités avant de commencer les soins de genre
- Les bloqueurs de puberté ne sont autorisés que dans le cadre de la recherche scientifique
Le consensus scandinave
Suède (2022) : L'Institut Karolinska a été le premier à arrêter. Finlande (2023) : L'Institut national de la santé a publié des directives limitant fortement les traitements. Royaume-Uni (2024) : Le Cass Review a conduit à une interdiction permanente des bloqueurs de puberté en dehors des essais cliniques.
Pourquoi ce schéma est pertinent
Ce qui frappe dans ce revirement politique scandinave, c'est que ces pays ne sont pas considérés comme « anti-trans » ou conservateurs. Ils sont réputés progressistes et inclusifs. Pourtant, leurs autorités médicales nationales sont parvenues, après une recherche indépendante, à la même conclusion.
Sources :
Transregret





