3 juillet 2026

Londres, 5-6 juillet : grande conférence internationale sur les soins de genre chez les jeunes — « First Do No Harm »

Les 5 et 6 juillet 2026, Londres accueille une conférence internationale de deux jours consacrée à la remise en question des soins de genre chez les jeunes : « Rethinking Youth Gender Medicine: First Do No Harm ». Organisée par SEGM et CAN-SG, la rencontre réunit cliniciens, chercheurs, éthiciens et personnes concernées pour examiner de manière critique le modèle médical affirmatif.

Londres, 5-6 juillet : grande conférence internationale sur les soins de genre chez les jeunes — « First Do No Harm »

Vous doutez, vous avez des regrets, des séquelles ou vous êtes en détransition ?

Contactez-nous en toute confidentialité

Les 5 et 6 juillet 2026, le centre de Londres accueille une conférence internationale de deux jours sur la remise en question à l'échelle mondiale des soins de genre chez les jeunes : Rethinking Youth Gender Medicine: First Do No Harm. La rencontre est coorganisée par la Society for Evidence-Based Gender Medicine (SEGM) et le Clinical Advisory Network on Sex and Gender (CAN-SG). La conférence peut être suivie aussi bien en présentiel qu'en direct via streaming, avec accès à un enregistrement par la suite.

Quatre thèmes centraux

Les organisateurs ont défini quatre axes de contenu. Premièrement : l'histoire et la diffusion mondiale du modèle médical affirmatif — comment cette approche thérapeutique est-elle devenue dominante en quelques décennies dans les cliniques occidentales ? Deuxièmement : les explications possibles de la hausse spectaculaire de la détresse de genre chez les jeunes, y compris le rôle des réseaux sociaux et la dégradation de la santé mentale. Troisièmement : les défis liés au diagnostic, à la terminologie et aux méthodes de recherche dans un domaine en évolution rapide. Quatrièmement : les tensions éthiques entre le respect de l'autonomie des jeunes et le devoir médical de ne pas nuire.

Le programme comprend en outre des approches alternatives, psychothérapeutiques, de la détresse de genre, ainsi que le contexte social et culturel plus large. Cela s'inscrit dans la vaste remise en question engagée dans plusieurs pays depuis la publication de la Cass Review au Royaume-Uni.

Intervenants : cliniciens, éthiciens et personnes concernées

Les intervenants confirmés couvrent un large éventail de disciplines :

  • Professor Michael Biggs (sociologue, University of Oxford) — connu pour ses recherches sur les lacunes méthodologiques de la clinique de genre Tavistock ;
  • Professor Sallie Baxendale (neuropsychologue) ;
  • Dr. Stephen Levine (psychiatre et membre du conseil d'administration de SEGM) ;
  • Stephanie Davies-Arai (fondatrice de Transgender Trend, Royaume-Uni) ;
  • Dr. Scot Glasberg (chirurgien plasticien) ;
  • Professor Moti Gorin (éthique médicale) ;
  • Dr. Stella O'Malley (psychothérapeute et fondatrice de Genspect) ;
  • Michael Kerr (détransitionneur écossais, témoignage personnel).

La présence tant de cliniciens renommés que de personnes concernées — dont un détransitionneur — reflète la perspective large que visent les organisateurs. Les billets pour la conférence et le streaming en direct sont disponibles sur le site de CAN-SG.


Source :

  • SEGM / CAN-SG. "Rethinking Youth Gender Medicine: First Do No Harm." Juillet 2026. segm.org