8 juillet 2025
Rapporteuse spéciale de l'ONU Alsalem : « You cannot protect what you do not define »
La rapporteuse spéciale de l'ONU Reem Alsalem a publié le 25 juin 2025 le rapport « Sex-based violence against women and girls: new frontiers and emerging issues ». Elle recommande aux États de lier juridiquement les termes « femme » et « fille » au sexe biologique, d'interdire la transition sociale, juridique et médicale des mineurs, et de recentrer la prise en charge de la dysphorie de genre sur les affections neurologiques, psychologiques ou médicales sous-jacentes.

Vous doutez, vous avez des regrets, des séquelles ou vous êtes en détransition ?
Contactez-nous en toute confidentialitéLe , Reem Alsalem, rapporteuse spéciale de l'ONU sur la violence contre les femmes et les filles, a publié le rapport Sex-based violence against women and girls: new frontiers and emerging issues. Ce rapport, rédigé sur la base de la résolution 50/7 du Conseil des droits de l'homme, va plus loin que de nombreux documents onusiens antérieurs : Alsalem affirme explicitement que les États ne peuvent pas lutter contre les violences faites aux femmes et aux filles tant que les termes « femme » et « fille » n'ont pas, juridiquement, de définition biologique.
L'idée centrale
"You cannot protect what you do not define."
Trois recommandations principales
- Une définition légale. Les États doivent veiller à ce que les termes « femmes » et « filles » dans la législation et la réglementation ne désignent que les personnes de sexe féminin biologique.
- Interdiction de la transition des enfants. Alsalem recommande d'interdire la « transition » sociale, juridique et médicale des enfants atteints de dysphorie de genre.
- Une prise en charge fondée sur les preuves. Face à la dysphorie de genre, l'attention devrait porter sur le traitement des affections neurologiques, psychologiques ou médicales sous-jacentes — et non sur l'affirmation identitaire.
Pourquoi cela compte
Ce rapport émane d'une rapporteuse spéciale au sein du système onusien des droits de l'homme et s'appuie sur le cadre de la Convention sur l'élimination de toutes les formes de discrimination à l'égard des femmes (CEDAW). Cela signifie que cette prise de position — contrairement à une opinion ou à un texte d'ONG — a un poids formel dans le discours international des droits humains. Le rapport rejoint l'arrêt de la Cour suprême britannique d'avril 2025, qui a confirmé à l'unanimité que le terme "sex" dans l'Equality Act renvoie au sexe biologique.
Sources :
- UN Office of the High Commissioner for Human Rights. "Sex-based violence against women and girls: new frontiers and emerging issues." Rapport de Reem Alsalem, 25 juin 2025.
- Conseil des droits de l'homme — Résolution 50/7.
- Cry for Recognition. Publication en néerlandais.
Transregret





