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Contexte et analyses sur la détransition, les soins de genre, la recherche et les politiques — avec mention des sources.

Le Royaume-Uni relance l'essai PATHWAYS sur les bloqueurs de puberté — participation ouverte dès 11 ans malgré les critiques du régulateur
Le 1er août 2026, l'essai clinique britannique PATHWAYS a repris le recrutement de mineurs pour tester les bloqueurs de puberté, avec un âge minimal fixé à 11 ans pour les filles selon l'état civil. L'essai avait été suspendu par l'autorité de réglementation des médicaments MHRA en raison de l'absence de limites d'âge. Des critiques soulignent que PATHWAYS constitue la seule voie d'accès aux bloqueurs de puberté via le NHS, ce qui compromet le caractère libre du consentement des participants.
7 août 2026
Affirmer ou explorer ? Les deux modèles de soins de genre pour les jeunes comparés
Le modèle affirmatif (dominant aux États-Unis et au Canada) engage rapidement un accompagnement médical. Le modèle exploratoire (dominant dans les pays scandinaves et au Royaume-Uni depuis la Cass Review) examine en profondeur les comorbidités et laisse place au changement. La Cass Review (2024) a explicitement opté pour le modèle exploratoire.

Détransition et rétablissement : ce qui revient, ce qui ne revient pas — la réalité médicale
Après la détransition, certains effets des hormones reviennent à la situation initiale — mais pas tous. Les changements de voix dus à la testostérone sont permanents. Les interventions chirurgicales sont irréversibles. La fertilité peut se rétablir, mais pas toujours. La densité osseuse après les bloqueurs de puberté est difficile à restaurer.

Le plus grand changement inexpliqué des soins de genre : le profil des patients a totalement basculé
Jusque dans les années 2000, la plupart des patients des cliniques de genre étaient des hommes adultes. Dans les années 2010, ce chiffre est devenu 70 à 75 % d'adolescentes. La Cass Review a qualifié ce basculement de « sans précédent » et a reconnu qu'aucune explication scientifique n'existait. Le modèle affirmatif a été appliqué à cette nouvelle population sans que son efficacité n'ait été démontrée.

Dysmorphie corporelle et TOC comme erreurs de diagnostic face à la dysphorie de genre : un problème sous-estimé
Le trouble dysmorphique corporel et le TOC peuvent imiter la dysphorie de genre. Des cliniciens au Royaume-Uni, aux États-Unis et en Scandinavie documentent des cas où des jeunes atteints de BDD ou de TOC se sont retrouvés engagés dans une transition de genre. Le traitement du BDD/TOC résout parfois les symptômes sans transition médicale.

Athlètes transgenres aux Jeux olympiques de Paris 2024 : politique et controverse
Aux Jeux olympiques de Paris 2024, le débat sur les athlètes transgenres et DSD a repris de plus belle. Un aperçu de la politique prudente du CIO et des règles propres à chaque fédération.

Action collective contre Tavistock : plus de 1 000 familles poursuivent l'ex-clinique de genre du NHS
Le cabinet d'avocats Pogust Goodhead rassemble plus de 1 000 familles pour une action collective contre l'ancien Tavistock GIDS. La clinique a fermé en avril 2024 après le Cass Review. Les plaintes portent sur la prescription imprudente de bloqueurs de puberté et le manque d'attention envers les patients vulnérables.

Le NHS anglais applique le Cass Review : les soins de genre pour enfants entièrement restructurés (2024)
Après la publication du Cass Review en avril 2024, le NHS anglais a mis en œuvre des changements profonds dans les soins de genre pour enfants. La clinique Tavistock GIDS a été fermée. À sa place sont apparus des Children and Young People's Gender Services (CYPGS) régionaux, adoptant une approche entièrement différente : évaluation psychologique approfondie, absence de bloqueurs de puberté systématiques, et une approche progressive où le traitement hormonal n'est disponible que dans le cadre de la recherche clinique.

L'Endocrine Society et ses directives sur le genre : pourquoi les critiques réclament une révision
Les directives de l'Endocrine Society sur les soins de genre (2017, mise à jour en 2023) sont influentes dans le monde entier, mais controversées. La SEGM et d'autres critiques estiment qu'elles ne tiennent pas suffisamment compte de la faiblesse des bases scientifiques, du nouveau profil démographique des patients et du vécu des détransitionneurs.

Lanceurs d'alerte dans les soins de genre : des professionnels qui ont témoigné de ce qu'ils ont vu
Des professionnels des cliniques de soins de genre ont exprimé, en interne et parfois publiquement, leurs inquiétudes sur la qualité des soins : des thérapeutes de Tavistock se sont exprimés via leur syndicat et en justice (2019-2022), des employés suédois via le documentaire Uppdrag granskning (2021), et un employé d'une clinique américaine via une déclaration sous serment dans l'affaire Fox Varian.

Des voix critiques sur le genre dans la politique néerlandaise : les positions des partis sur les soins de genre
La politique néerlandaise s'est de plus en plus penchée, entre 2023 et 2025, sur des questions critiques concernant les soins de genre chez les mineurs. Après les revirements de politique internationaux au Royaume-Uni et en Scandinavie, et l'attention portée au Cass Review international, des questions parlementaires ont été posées et des débats ont eu lieu. Cet article propose un aperçu des évolutions politiques aux Pays-Bas.

Le Danemark restreint les soins de genre pour les jeunes — analyse SEGM
La SEGM a documenté comment le Danemark a rejoint la liste des pays scandinaves ayant fortement restreint les soins de genre pour mineurs. La décision danoise repose sur des évaluations médicales indépendantes et s'inscrit dans la continuité des politiques déjà adoptées en Suède, en Finlande et en Norvège.

La comorbidité psychiatrique passe de 10 % à 61 % (hommes) après la transition médicale
Une étude à grande échelle citée par Stats For Gender montre que la comorbidité psychiatrique augmente fortement après une transition médicale de genre : chez les hommes, elle passe de 9,8 % à 60,7 % (sextuplement), chez les femmes de 21,6 % à 54,5 % (plus du double). Ce n'est pas « la transition médicale n'a pas aidé » — c'est une aggravation active de la comorbidité psychique après le traitement. Une conclusion qui ébranle fondamentalement l'argument thérapeutique central du modèle affirmatif.
Transregret