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1 juin 2024

La comorbidité psychiatrique passe de 10 % à 61 % (hommes) après la transition médicale

Une étude à grande échelle citée par Stats For Gender montre que la comorbidité psychiatrique augmente fortement après une transition médicale de genre : chez les hommes, elle passe de 9,8 % à 60,7 % (sextuplement), chez les femmes de 21,6 % à 54,5 % (plus du double). Ce n'est pas « la transition médicale n'a pas aidé » — c'est une aggravation active de la comorbidité psychique après le traitement. Une conclusion qui ébranle fondamentalement l'argument thérapeutique central du modèle affirmatif.

La comorbidité psychiatrique passe de 10 % à 61 % (hommes) après la transition médicale

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Une étude à grande échelle sur les conséquences de la transition médicale de genre livre une conclusion qui ébranle fondamentalement l'argument thérapeutique central du modèle affirmatif : la comorbidité psychiatrique augmente après la transition médicale. Chez les hommes, de 9,8 % à 60,7 % — un sextuplement. Chez les femmes, de 21,6 % à 54,5 % — plus du double.

Les chiffres

GroupeAvant la transition médicaleAprès la transition médicale
Hommes biologiques (sous œstrogène)9,8 %60,7 %
Femmes biologiques (sous testostérone)21,6 %54,5 %

Ce que cela signifie précisément

Il ne s'agit pas de « la transition médicale n'a pas aidé ». C'est plus fondamental : la comorbidité psychiatrique a activement augmenté après le traitement. Chez les hommes, on est passé d'une minorité à une majorité ; chez les femmes, d'une minorité à une majorité.

Les trois explications possibles

  • Le traitement lui-même aggrave la situation : les hormones peuvent directement influencer l'humeur, l'anxiété et le risque suicidaire.
  • Le soulagement attendu ne s'est pas produit : les patients ont commencé avec l'espoir que la transition médicale résoudrait leurs troubles psychiques. Quand cela ne s'est pas produit, la problématique d'origine est revenue dans toute son ampleur.
  • L'irréversibilité crée un nouveau fardeau : lorsque les conséquences physiques sont irréversibles et que la paix attendue ne vient pas, une charge psychique spécifique apparaît.

Pour l'entretien de consentement éclairé

Un patient envisageant une transition médicale doit savoir que le taux de comorbidité psychiatrique après le traitement est probablement plus élevé qu'avant.


Sources :