1 janvier 2024
Testostérone chez les femmes : risques cardiovasculaires, polyglobulie et coagulation
Les femmes biologiques qui prennent de la testostérone dans le cadre d'un traitement de genre sont exposées à toute une série de risques cardiovasculaires : risque accru de polyglobulie (hématocrite trop élevé), troubles de la coagulation, hypertension artérielle et modifications du profil lipidique. Les études à long terme font défaut, mais les données disponibles indiquent des risques réels qui doivent être clairement communiqués et surveillés lors de la prescription.

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Contactez-nous en toute confidentialitéLa testostérone est une hormone puissante aux effets physiologiques considérables. Chez les femmes biologiques qui en prennent dans le cadre d'un traitement de genre, il existe des risques cardiovasculaires et hématologiques réels, pertinents en cas d'usage prolongé.
Polyglobulie : un hématocrite trop élevé
La testostérone stimule la production de globules rouges. Des taux d'hématocrite élevés augmentent le risque de thrombose, d'infarctus, d'accident vasculaire cérébral et d'embolie pulmonaire. Cela nécessite une surveillance périodique.
Risques cardiovasculaires à long terme
La testostérone abaisse le cholestérol HDL et augmente le LDL. Chez les jeunes femmes qui commencent la testostérone à quinze ans, on ignore quels seront les effets cumulés à soixante ans.
L'absence d'études à long terme
Un problème fondamental est l'absence d'études à long terme. C'est l'un des points centraux de la Cass Review : les preuves de la sécurité d'un usage prolongé sont insuffisantes.
Sources :
Transregret






