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1 janvier 2024

Le SOPK chez 26,6 % des filles en quête de transition médicale — un facteur méconnu

Un rapport de Stats For Gender documente que 26,6 % des filles biologiques en quête de transition de genre médicale ont déjà reçu un diagnostic de syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) au préalable. Le SOPK augmente le taux de testostérone et peut induire des caractéristiques masculines (pilosité faciale, répartition des graisses, perception corporelle). Pour le diagnostic différentiel entre dysphorie de genre et insatisfaction corporelle liée au SOPK, il s'agit d'une donnée clé rarement abordée explicitement lors de l'admission en soins de genre.

Le SOPK chez 26,6 % des filles en quête de transition médicale — un facteur méconnu

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Un constat frappant issu de la recherche clinique, rarement mentionné explicitement dans le débat sur les soins de genre : 26,6 % des filles biologiques en quête de transition de genre médicale ont déjà reçu un diagnostic de syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) avant de commencer un traitement hormonal cross-sexe.

Qu'est-ce que le SOPK et quels en sont les effets

Le syndrome des ovaires polykystiques est un trouble endocrinien qui touche environ 8 à 13 % de la population féminine générale. Caractéristiques principales : production accrue d'androgènes, menstruations irrégulières, kystes sur les ovaires. Conséquences physiques : pilosité faciale et corporelle excessive, répartition masculine des graisses, acné, prise de poids.

Pourquoi la prévalence du SOPK compte

26,6 % dans la population en quête de transition de genre contre 8 à 13 % dans la population féminine générale — soit une prévalence deux à trois fois plus élevée. Un trouble qui pousse biologiquement le corps dans une direction plus masculine chevauche logiquement une population qui se débat avec un corps de forme féminine.

La question diagnostique

Chez une fille présentant une dysphorie de genre, une pilosité faciale et des troubles menstruels : s'agit-il principalement de dysphorie de genre, ou de SOPK avec des conséquences dysphoriques secondaires ? Les réponses cliniques diffèrent radicalement. Un diagnostic de SOPK manqué peut orienter la médicalisation de l'enfant dans une direction qui ne traite pas la souffrance réellement causée par le SOPK.

La pratique dans les cliniques de genre

Dans les cliniques de genre actuelles, le dépistage du SOPK est rarement effectué de manière systématique. Gill Prestidge l'a documenté pour Bayswater en 2021.


Sources :