21 décembre 2025
Bayswater : signaux de sécurité émergents autour de l'œstrogène chez les hommes s'identifiant comme trans (2025)
Le 21 décembre 2025, Bayswater Support met en lumière un article évalué par des pairs paru dans Discover Mental Health (2025) sur les signaux de sécurité liés à l'œstrogène chez les hommes s'identifiant comme trans. Outre les risques connus (infertilité, thrombose), les auteurs signalent des préoccupations émergentes : événements cardiovasculaires, dysfonction métabolique, maladies auto-immunes, certains cancers et modifications structurelles du cerveau. Le rapport bénéfice-risque reste incertain faute de données à long terme.

Vous doutez, vous avez des regrets, des séquelles ou vous êtes en détransition ?
Contactez-nous en toute confidentialitéLe , Bayswater Support a mis en lumière un article évalué par des pairs paru dans Discover Mental Health (2025) sur les signaux de sécurité liés à l'usage prolongé d'œstrogène dans le cadre d'une transition de genre chez des hommes biologiques. Le ton des auteurs est remarquable : non polémique mais résolument méthodologique.
La phrase clé
Les auteurs écrivent : « le profil bénéfice-risque global reste incertain en raison de données de résultats limitées, tant à long terme qu'en termes de qualité. » Pour un traitement de plus en plus prescrit aux adolescents, c'est une affirmation lourde de sens.
Risques connus
- Infertilité (souvent permanente).
- Thrombose et embolies pulmonaires — comparables aux risques de la pilule contraceptive chez les femmes, mais souvent plus élevés aux doses d'œstrogène utilisées pour la transition.
Signaux de sécurité émergents
- Événements cardiovasculaires — accidents vasculaires cérébraux, infarctus, documentés dans plusieurs cohortes.
- Dysfonction métabolique — résistance à l'insuline accrue, prise de poids, altération de la fonction hépatique.
- Maladies auto-immunes — incidence possiblement accrue, lien causal pas encore établi.
- Certains cancers — dont le cancer du sein en cas d'exposition prolongée à hautes doses.
- Modifications structurelles du cerveau — détectées à l'IRM, signification clinique encore incertaine.
Ce que demandent les auteurs
Pas une interdiction, mais trois choses concrètes : des recherches longitudinales rigoureuses, un meilleur signalement des effets indésirables, et — surtout — un consentement éclairé plus honnête. Patients et cliniciens ont besoin d'informations actuelles et fiables sur les risques pour une prise de décision équilibrée.
Lien avec d'autres données
Ce constat rejoint les données de de Blok issues de la cohorte d'Amsterdam (2021) sur la surmortalité chez les hommes sous œstrogène ainsi que les résultats concernant la densité osseuse à Amsterdam (2023). Trois publications indépendantes, trois mesures de résultats différentes, un même constat : les preuves de sécurité sont plus minces que ne le laissent penser les brochures.
Sources :
- Discover Mental Health (2025) — article évalué par des pairs sur les signaux de sécurité liés à l'œstrogène.
- Bayswater Support. 21 décembre 2025. bayswatersupport.org.uk
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